La question de la couverture de devises du point de vue d’un régime de retraite canadien

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Cet article de Michel Charron a été originellement publié en anglais sur le site de Benefits and Pensions Monitor sous le titre « A Look at Currency Exposure for Canadian Pension Plans ».

Extrait

Il y a maintenant plus de dix ans que la règlementation des investissements étrangers a été modifiée afin de permettre aux régimes de retraite canadiens d’accroître leur allocation aux marchés internationaux. Cette augmentation de l’exposition aux placements étrangers a résulté en un plus grand risque de variation du taux de change pour les investisseurs institutionnels canadiens et a donné lieu à des divergences entre l’actif et le passif pour les régimes de retraite qui doivent verser des rentes en dollars canadiens.

Les détenteurs de portefeuilles internationaux doivent considérer l’impact des variations des taux de change sur leurs rendements en dollars canadiens et doivent aussi considérer la contribution du risque provenant des fluctuations des devises sur leurs portefeuilles. Trois possibilités s’offrent aux investisseurs institutionnels quant à leurs investissements à l’étranger :

  • Recevoir le rendement en devise locale des placements à l’étranger en plus de la variation du taux de change;
  • Couvrir les placements à l’étranger contre le risque et le rendement occasionnés par l’effet de la devise;
  • Gérer de façon active l’effet de la variation des taux de change.

Si la décision est prise de couvrir un portefeuille international contre les variations des taux de change, la volatilité des rendements couverts versus les rendements non-couverts doit être considérée. Lorsqu’un investisseur décide de couvrir seulement une partie de ses investissements étrangers, un ratio optimal de couverture doit être déterminé.

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La question de la couverture de devises du point de vue d’un régime de retraite canadien

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